VicksWeb upgrade Location upload ads trending
VicksWeb La Mode

Bienvenue à VicksWeb™

We have 13 guests online
Flag Counter

© 2016 VicksWeb Inc.

À propos | Confidentialité | Aider | Termes | Réaction | Sécurité | Services

"Mesdames" : l’album le plus fort de la rentrée est signé Grand Corps Malade
©:  Glamour Paris

À la rentrée prochaine, Grand Corps Malade dévoilera son septième album studio, "Mesdames". Un vibrant hommage aux femmes, bien loin des opus ringards que le terme pourrait suggérer. Accompagné par neuf artistes féminines, il livre ici un chef d’œuvre qui ne laisse pas de marbre.

Depuis 2018 et la sortie de Plan B, Grand Corps Malade s’était éloigné des studios pour se consacrer à sa tournée et au cinéma. Il préparait en fait son retour. Et quel retour ! Le 11 septembre 2020, il sortira son septième opus studio, Mesdames. Porté par "Mais je t’aime", le magistral duo partagé avec Camille Lellouche qui cumule déjà plus de sept million de vues sur YouTube, il s’annonce comme l’album de la rentrée. 

L’album des féminités multiples 

Comme une introduction à ce projet, l’opus s’ouvre sur "Mesdames", titre qui donne donc son nom à l’album, et dont le clip sortira ce jeudi 2 juillet 2020 à 18h. Seul morceau en solo, il permet à Fabien Marsaud d’expliquer sa démarche, non sans nous émouvoir. "Veuillez accepter Mesdames ces quelques mots comme un hommage (…) comme une tentative honnête de réparation", scande-t-il dès les premières minutes. Le ton est donné et les intentions claires. Cet album, composé exclusivement de duos féminins, est poétique et douloureux à la fois. Il questionne bien entendu la place des femmes dans la société mais aborde aussi avec justesse la sororité, l’amour et les violences conjugales, sans tomber dans le pathos. D’ailleurs, Grand Corps Malade et ses invitées mettent également en musique l’avenir et même le confinement. Et là où Mesdames est surprenant, c’est qu’il est à mille lieux des albums clichés dédiés aux femmes que les précédentes décennies on pu offrir. Quoi que le cliché ne fait pas peur au slameur le plus célèbre de France. "On aura jamais assez de clichés masculins à déconstruire alors je n’ai vraiment pas peur de tomber de l’autre côté", nous confie-t-il. 

Place à la nouvelle scène française 

Si Grand Corps Malade partage un duo avec Véronique Sanson, il laisse surtout une place de choix à la nouvelle scène française. Les jeunes artistes féminines occupent donc l’espace. On retrouve Suzane, Louane, Camille Lellouche et les sœurs Berthollet, qui apportent une touche de musique classique à l’opus. L’auteur-compositeur-interprète a même invité deux (très) jeunes femmes encore peu connues du grand public. Alicia, à qui on doit Édémwa, un titre contre les violences conjugales sorti en décembre 2019, et Manon, une slameuse repérée lors d’un concours. Les sonorités électro et dansantes, fruits d’une collaboration réussie avec le DJ français Mosimann, viennent rythmer le tout avec subtilité. C’est simple, poétique et bouleversant à la fois. Et ça vous marque profondément. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

A post shared by Grand Corps Malade (@grandcorpsmaladeoff) on


Bergmann : la chanteuse française qui réveille la pop en douceur
©:  Glamour Paris

Si la chanson française se renouvelle à grands coups de sonorités modernes et de textes pointus, la pop aussi tente de se réinventer. Pari réussi pour Bergmann, une chanteuse française à l’univers kitsch et singulier.

Voilà près de deux ans que Emma Bergmann, ex moitié du duo Palmyre, a lancé son projet musical en solo : Bergmann. Après "Pay Attention" et "Boy Bye", deux morceaux avec lesquels elle tire un trait sur une relation passée, elle revient avec "Cross My Heart", premier extrait de son album No Curfew. Et à l’entendre, elle semble prête à donner une nouvelle chance à l’amour. "Je n’ai jamais tiré un trait sur tous les hommes mais à l’époque de mes deux premiers titres, j’étais dans la tristesse. Aujourd’hui, j’écris une nouvelle page et cette chanson est une thérapie", explique la chanteuse. "Parce qu'elle parle de la relation qu’on peut avoir après une longue histoire, celle que beaucoup décrivent comme la ‘relation pansement’. Et je voulais dire à la personne avec qui je partage ma vie que non, il n’est pas celui-ci, et lui dire que je l’aime tout simplement". Un texte personnel donc, mais qui, grâce à une approche poétique du sentiment amoureux, se fait universel.  

Une identité visuelle forte

Le 8 juillet 2020, Bergmann dévoilera donc le clip de sa toute nouvelle chanson. Une manière pour elle d’emmener un peu plus le public dans son univers imagé. "J’ai imaginé le clip de 'Cross My Heart' pendant le confinement et j’ai pensé le stylisme et l’image moi-même. C’est très important pour moi", confie-t-elle. Princesse du kitsch moderne, elle n’est pourtant pas sans nous rappeler Selena Gomez (la nouvelle, pas celle de l’époque Disney Channel), tant par sa voix fluette et sensuelle, que par l’esthétique de ses clips. "L’identité visuelle de mon projet est très importante parce que ça va avec la proposition de personnage que j’ai envie de faire : une femme décomplexée qui embrasse sa féminité". 

Un album intime

À la rentrée prochaine, la chanteuse sortira également son tout premier album, No Curfew. Un opus pop qui bouscule le genre à coups de sonorités électro et qui peut aussi bien être écouté en boîte de nuit, qu’au fond de son lit un dimanche après-midi. "C’est un peu une renaissance pour moi car l’album parle d’un chemin vers le bonheur et je ne voulais pas me limiter dans les émotions". C’est d’ailleurs pour cela qu’elle en a écrit les textes seules. "'No Curfew 'parle de ma vie et personne d’autre que moi ne pouvait l’écrire", estime-t-elle. "C’est vraiment le récit de l’histoire d’amour que j’entretiens avec ma propre personne. Et c’est la plus importante à mes yeux". Pourvu que son histoire avec le public soit aussi belle. 

©Neco Prokopiadis

"Cross My Heart", déjà disponible sur toutes les plateformes. Clip à découvrir le 8 juillet 2020. 


Tendance mode : voici le t-shirt idéal pour voyager cet été
©:  Glamour Paris

En marge de ses hôtels parisiens branchés, le fondateur du groupe Touriste, Adrien Gloaguen, lance six t-shirts imprimés du mot "touriste". A glisser dans sa valise pour les vacances.

Aujourd"hui à la tête de quatre hôtels parisiens (Paradis, Beaurepaire, Panache, Bienvenue et bientôt l'hotel des deux gares), le fondateur du groupe Touriste, Adrien Gloaguen, a lancé une collection de six t-shirts et l'ouverture d'un e-shop, en attendant la réouverture de ses établissements prévue en septembre prochain. Sur son site, on a le choix entre six t-shirts unisexes imprimés du mot "touriste" aux couleurs des différents hôtels du groupe. Disponible dans des tons blanc, gris, vert, rose, bleu et jaune, ce modèle qui s'adapte à tous les styles, de jour comme de nuit, fera figure d'incontournable cet été. A se procurer dès maintenant sur l'eshop touriste.shop/ au prix de 35 euros. 


3 films avec Louis de Funès que vous n’avez jamais vus
©:  Glamour Paris

Hystérique, tyrannique… et si drôle ! Boudé par les critiques de son vivant, le comique préféré des Français est mis à l’honneur, via une expo, par la Cinémathèque française. L’occasion de découvrir trois de des films les moins connus mais les plus déjantés.

1. "Pouic Pouic" de Jean Girault (1963)
Rien que pour son titre, ce film mérite d’être vu. Traduit en anglais par Squeak Squeak, Pouic Pouic est le nom d’une poule, animal de compagnie tenu en laisse par Cynthia Monestier, une femme excentrique qui pour l’anniversaire de son riche mari lui offre une concession pétrolière. Hélas, ce cadeau est une arnaque que Léonard Monestier va tenter de refiler à un milliardaire dans les bras duquel il précipite sa fille pour mieux l’amadouer. Mais la fille en question ne marchera pas dans la combine...
À voir Louis de Funès trépigner, fulminer et s’égosiller dans ce film, on se doute bien que son cœur lui fera faux bond un jour ou l’autre (à soixante-neuf ans exactement). Mais c’est au moment où il feint de rendre l’âme qu’il est le plus drôle. Son "Je suis ruiné, on m’assassine !" est un prélude à ses jérémiades dans La Folie des grandeurs ou L’avare, des décennies plus tard. Dans le rôle de sa femme, Jacqueline Maillant, est aussi foldingue que lui. Leurs dialogues sont une délicieuse partie de ping-pong. Burlesque, absurde et trépidant, Pouic Pouic est notre film préféré de Louis de Funès.

 

2. "L’homme orchestre" de Serge Korber (1970) photo d'ouverture
Ce film est la seule concession de l’acteur pourtant conservateur au psychédélisme des années 1970. Vêtu de rouge ou de jaune fluo de la tête aux pieds, Louis de Funès y campe un chorégraphe de danse contemporaine qui règne en tyran sur sa troupe et empêche ses danseuses d’avoir une vie sentimentale. Cela se vérifiera plus tard : Louis de Funès adore danser dans ses films. Que ce soit dans Pouic Pouic, avec Jacqueline Maillant, dans Le grand restaurant (1966) avec une troupe de serveurs ou dans Les aventures de Rabbi Jacob (1973) affublé d’un costume de juif orthodoxe. Mais c’est dans L’homme orchestre qu’il se démène le plus, au son de la musique de François de Roubaix, hurlant "Piti Pita Pa" à ses malheureuses danseuses (on le voit même effectuer des pas de bourrée). N’ayant pas obtenu l'augmentation de salaire qu'il voulait pour ce film, l’acteur, pour se venger, fit en sorte que tournage du film dure vingt semaines au lieu de onze. Garçon coquet sous ses airs austères, il exigea aussi du réalisateur qu’il filme ses yeux bleus en gros plan.

 

3. "Sur un arbre perché" de Serge Korber (1971)
Ce n’est peut-être pas le film le plus drôle de Louis de Funès mais c’est le plus conceptuel.  90 minutes de scènes avec pour décor unique un pin parasol accroché à une falaise sur lequel atterrit avec sa décapotable le promoteur Henri Roubier et deux jeunes qu’il vient de prendre en stop. Les mimiques de Louis, tour à tour terrorisé à l’idée de tomber et exaspéré par ses deux jeunes squatteurs font qu’on ne trouve pas le temps trop long devant ce film tourné en partie sur les falaises de Cassis. Aucun risque pour les trois comédiens de tomber dans le vide. Pour toutes les scènes en extérieur et les plans éloignés, ils furent doublés par des cascadeurs. Puis filmés en studio sur un arbre reconstitué pour les plans rapprochés. C’est le sixième et dernier film pour lequel De Funès a imposé son fils Olivier en tant qu’acteur. Ce dernier préféra ensuite entamer une carrière de pilote de ligne. Sage décision.

Exposition Louis de Funès à La Cinémathèque française à Paris, à partir du 15 juillet 2020


"L’envolée": un film qui donne des ailes
©:  Glamour Paris

Une jeune gymnaste désargentée prépare son championnat. Une success story à la Billy Elliot ? Non, "L’envolée" est avant tout une belle histoire d’amitié et de fraternité dans laquelle s’insinue un sentiment plus ambigu.

Les réalisateurs qui ont su filmer avec finesse une jeunesse anglaise issue du prolétariat ne sont pas légion. Ken Loach (Sweet sixteen) Stephen Daldry (Billy Elliot) et Mike Leigh (Life is sweet) font partie de ceux-là. La jeune réalisatrice Eva Riley peut désormais compléter le trio. Avec L’Envolée (on préférait le titre anglais Perfect 10), elle nous emmène du côté de Brighton dans le sillage de Leigh, une ado dont les talents de gymnaste ont été repérés par une coach qui tente tant bien que mal de l’arracher à son quotidien solitaire. Mission difficile car Leigh est du genre coriace. Et lorsque Joe, un demi-frère qu’elle ne connaît pas, débarque dans l’appartement familial sous l’impulsion d’un père quasi absent, en guise d’accueil, elle lui vole son fric. Il faut dire que le frangin en question n’est pas non plus un modèle de douceur. Sous la coupe d’un jeune malfrat plus âgé que lui, il enchaîne les menus larcins. Et va entrainer sa petite sœur dans ses combines. D’abord allergiques l’un à l’autre, Leigh et Joe vont se trouver un point commun : leur souffrance face à un père taiseux qui brise tous leurs efforts de communiquer avec lui. "Je parle foot avec lui. Et pourtant je n’aime pas le foot " dit Joe. Et lorsque Leigh (formidable Frankie Boy) comprenant soudainement la douleur du père, tente de lui prendre la main, celui-ci la retire aussitôt. Ce duo fraternel et quasi amoureux est toute la force de ce film nimbé d'une douce lumière. Impossible d’écouter Leigh et Joe sans regarder les sous-titres. Leur accent à couper au couteau fait de leur anglais une langue à part. Le scénario est un peu court, certains traits sont un peu forcés (les copines gymnastes aussi méchantes que les chearleaders de Carry au bal du Diable) Mais qu’importe ! Quand Joe et Leigh se serrent l’un contre l’autre lors d’une balade en scooter, nous aussi on en envie de les serrer très fort dans nos bras.
L’Envolée d’Eva Riley, sortie le 8 juillet


France : 5 nouveaux hôtels où séjourner cet été
©:  Glamour Paris

Cet été, cap sur la France dans l’un de ces nouveaux hôtels où passer un week-end ou même une semaine de vacances.

PieuX
Après la Grenouillère, son restaurant et hébergement de Montreuil-sur-Mer, le chef Alexandre Gauthier a ouvert Pieux à une vingtaine de minutes de marche. Une maison de ville de 3 étages, datant 1800, rénovée pour accueillir 4 chambres, un salon, un jardin d’hiver et une salle de petit-déjeuner. Le bon endroit pour une escapade loin des touristes.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par PieuX • Montreuil Sur Mer (@pieux_chambresdecirconstances) le

PieuX, 1 Rue des Étuves, 62170 Montreuil

 

La Folie Barbizon
Située en plein coeur de la forêt de Fontableau, La Folie Barbizon est à la fois une résidence d’artistes et une chambre d’hôtes. En plus de la dizaine de chambres sur place, des ateliers ainsi que des espaces d’expositions sont disponibles pour les créatifs. Un restaurant à la cuisine végétale, locale et biologique reçoit également des chefs en résidence, comme actuellement le Danois Mads Christensen.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par La Folie Barbizon (@lafoliebarbizon) le

La Folie Barbizon, 5 Grande Rue, 77630 Barbizon.

 

New Hôtel le Quai
Le Vieux Port de Marseille compte un nouveau pied-à-terre agréable. Entièrement rénové pendant deux ans, le New Hôtel le Quai et sa cinquantaine de chambres misent sur une décoration sobre et tendance et un emplacement idéal pour découvrir la ville. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par NEW HOTEL (@newhotelgroup) le

New Hôtel Le Quai, 2 Place Gabriel Péri, 13001 Marseille.

 

 

Hôtel Amour Nice
Après l’ouverture de sa plage privée, l’Hôtel Amour accueille désormais les visiteurs à Nice. Après deux établissements à Paris, voici donc le premier hors de la capitale. Au programme : 38 chambres dont aucune ne se ressemble. Parmi elles, deux suites disposent d’une terrasse avec douche extérieure. Bar, restaurant, piscine, rooftop, patio et la fameuse plage privée… Même si on ne séjourne pas sur place, une visite s’impose pour découvrir ce lieu très accueillant.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Hôtel Amour Nice & Plage (@hotelamourniceplage) le

Hôtel Amour Nice, 3 Av. des Fleurs, 06000 Nice.
 

Castel Beau Site
Direction la Bretagne et plus précisément la Côte de granit rose où se situe le tout juste rénové hôtel Castel Beau Site. Posé directement sur la plage, l’établissement et ses chambres sont dotés d’une vue imprenable sur la mer. Le bon point de départ pour découvrir la région. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Castel Beau Site (@castelbeausite) le

Castel Beau Site, 137 Rue Saint-Guirec, 22700 Perros-Guirec.


Tendance cheveux : 10 irrésistibles "french bob" pour l'été
©:  Glamour Paris

Pourquoi est-il "french" ce "bob" ? Quelle est la longueur requise ? Sur quelle texture de cheveux ? Voici tout ce qu'on veut savoir sur cette coupe et surtout, des inspirations repérées sur Pinterest !

A mi chemin entre la coupe au bol et la longueur midi, le french bob est plébiscité dans le monde entier. Pour la version anglaise du Glamour, elle serait même l'incarnation du "chic français", rien que ça. Mais, au fait, pourquoi est-il "french" ce "bob" ? L'apparition du petit carré - coupé à la lisière de la bouche, maximum au niveau de la mâchoire - remonte au début des années 1890 quand l'actrice française Polaire est décrite comme ayant "une masse de courts cheveux sombres". Depuis lors, le "french bob" n'a cessé de revenir à la mode. S'il a eu des longueurs et des coiffures variées, il est aujourd'hui libre de le porter avec ou sans frange, coiffé avec une raie au milieu ou sur le côté. Enfin, on l'adore sur cheveux raides comme sur texture frisée. 
Voici donc, 10 photos repérées sur Pinterest pour vous donner envie de sauter le pas.

#1 Le bob ondulé de Jourdan Dunn


#2 La demie queue sur bob blond de Lucy Boynton


#3 Le bob flou et raie sur le côté de Kaia Gerber


#4 Le mini bob et raie au milieu de Miroslava Duma


#5 Le bob avec mini frange


#6 Un bob effilé

#7 Un bob sur cheveux bouclés


#8 Un bob effilé avec mouvement sur le côté


#9 Le micro bob de Manu Gavassi


#10 Le bob wavy de Dua Lipa


Culture : les 6 expositions immanquables de l’été
©:  Glamour Paris

Après trois mois de fermeture, la vie reprend enfin dans les musées français qui rouvrent peu à peu leurs portes partout en France. Voici donc les six expositions à découvrir absolument cet été, dans le respect des règles sanitaires bien entendu !

#1 Pompéi au Grand Palais à Paris 

C’était l’une des expos les plus attendues de l’année 2020. Alors qu’elle aurait dû être lancée le 25 mars dernier, le top départ de Pompéi au Grand Palais sera finalement donné le 1er juillet prochain. Et vous pourrez en profiter jusqu’au 27 septembre 2020… À condition de réserver vos billets à l’avance ! Une plongée au cœur de la cité antique la plus célèbre du monde rendue possible grâce à de nouvelles fouilles réalisées sur place depuis 2010.  

Pompéi, du 1er juillet au 27 septembre 2020, Grand Palais (Paris). Réservations en ligne. 

#2 Gustav Klimt, d'or et de couleurs aux Bassins de Lumières à Bordeaux

Il y a du nouveau à Bordeaux. Censé ouvrir ses portes le 17 avril 2020, le centre d’art numérique, Les Bassins de Lumières, a finalement été inauguré le 10 juin dernier. Et c’est Gustave Klimt qui ouvre les festivités. Le musée propose donc Gustav Klimt, d'or et de couleurs, une exposition immersive qui met en scène plusieurs de ses peintures les plus célèbres sur les murs de cette ancienne base sous-marine. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Les Bassins de Lumières (@bassinsdelumieres) le

Gustav Klimt, d'or et de couleurs, du 10 juin au 31 décembre 2020, Bassins de Lumières (Bordeaux). Réservation par ici. 

#3 The World of Banksy à l’espace La Fayette-Drouot à Paris 

Avant le confinement, cette exposition visuelle et sonore dédiée au street-artiste le plus en vogue du moment était un véritable succès. The World of Banksy vient donc d’être prolongée jusqu’à la fin de l’année. L’univers du mystérieux graffeur y est dévoilé à travers une centaine d'œuvres, toutes plus engagées les unes que les autres. Et en prime, normes sanitaires obligent, trois nocturnes ont été mises en place pour permettre au plus grand nombre de découvrir Banksy. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Espace Lafayette-Drouot (@espacelafayettedrouot) le

The World of Banksy, jusqu’au 31 décembre 2020 à l’espace La Fayette-Drouot (Paris). Nocturnes les jeudis, vendredis et samedis. Pour réserver votre place, c’est par ici. 

#4 Louis de Funès à La Cinémathèque à Paris 

Les amateurs de cinéma ont leur expo de l’été ! À partit du 15 juillet prochain, La Cinémathèque consacrera une exhibition à l’un des monstres sacrés du cinéma français : Louis de Funès. Il s’agira de la première rétrospective de l’institution entièrement dédiée à un acteur. Au programme : des extraits de films bien sûr, mais également des peintures, des sculptures, des dessins, des costumes… Un conseil : réservez vite vos billets car ce coup de projecteur fait déjà beaucoup parler de lui. 

Louis de Funès, du 15 juillet 2020 au 31 mars 2021, La Cinémathèque (Paris). Réservations en ligne par ici. 

#5 Folklore au Centre Pompidou de Metz 

C’est l’une des expositions les plus attendues de l’année. Réalisée en collaboration avec le Mucem de Marseille, Folklore explore la relation, parfois compliquée, qu’entretiennent les artistes avec les traditions. On y découvre des œuvres de Paul Gauguin, de Vassily Kandinsky, de Constantin Brancusi et de Natalia Gontcharova. L’occasion de fêter les dix ans de ce musée en beauté ! 

Folklore, du 12 juin au 4 octobre 2020, Centre Pompidou (Metz). Créneaux à réserver en ligne uniquement. 

#6 Monet, Renoir, Chagall, voyages en Méditerranée à l’Atelier des Lumières à Paris 

Voilà une expo parfaite pour l’été caniculaire qui nous attend. L’Atelier des Lumières consacre une exhibition à plus d’une vingtaine d’artistes des XIXe et XXe siècles parmi lesquelles Renoir, Monet, Matisse et Chagal. Un spectacle tout en son et lumières de plus de quarante minutes qui met en avant plusieurs mouvements picturaux réunis autour d’un même thème, la Méditerranée. 

Monet, Renoir, Chagall, voyages en Méditerranée, jusqu’au 3 janvier 2021, L’Atelier des Lumières (Paris). Réservation par internet obligatoire avec plages horaires de visite imposées.  


Pride 2020 : Ralph Lauren soutient la communauté LGBTQIA+ avec le projet "We stand together"
©:  Glamour Paris

Ralph Lauren dévoile sa collection "Pride" composée de dix pièces unisexes, ainsi que sa campagne "We stand together" dans laquelle on retrouve l’activiste Indya Moore, l'acteur Dan Levy et le chanteur Jeremy Pope.

En ce mois des fiertés, Ralph Lauren a lancé une collection Polo Pride composée de dix pièces unisexes (tee-shirt, polo, débardeur, sweat, banane, casquette, gourde…) pour enfants et adultes. Sur chaque pièce, le logo de la marque adopte les couleurs du drapeau arc-en-ciel et l'on retrouve le mot "together". La diversité et l'inclusion font partie intégrante de l’ADN de la marque qui s'est associée à la Stonewall Community Foundation - qui représente un réseau international d'associations de défense de la communauté LGBT+ - afin de reverser les bénéfices des ventes aux organisations LGBTQIA+ du monde entier. 

Pour accompagner cette capsule, Ralph Lauren a également dévoilé une campagne digitale dans laquelle on retrouve des militants tels que l’actrice Indya Moore, l'acteur Dan Levy, le chanteur Jeremy Pope, l’artiste Deep Pool ou encore les mannequins Erika Linder et Heather Kemesky. Ils ont tous créé leur propre contenu, sous forme de vidéos et d’autoportraits. "Le mois des fiertés est pour nous une façon supplémentaire de prouver que l’amour transcende toutes les frontières, et qu’en nous unissant à la communauté LGBTQIA+, à la communauté noire et à leurs alliés, nous pouvons envoyer un message de solidarité au monde entier", a souligné le directeur de l’innovation chez Ralph Lauren, David Lauren. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

In this time of great change, we recognize the importance of amplifying the voices, talents, stories and experiences of those in the LGBTQIA+ community. For this year's #RLPride campaign, we are proud to stand with the members of the LGBTQIA+ community as they share their stories, in hopes of inspiring a shared moment of solidarity around the world. Featuring @IndyaMoore, @JeremyPope, @InstaDanJLevy, @RichiePhoenix, @Heather_Kemesky, @CassBlackBird, @AliBlackBird, @MicaiahCarter, @SorayaTZaman, @Richard_Haines, @Deep_Pool_, @Sarah_M_Broom, @RobbieRogers, @GBerlanti, @AnthonyWood03, @KristenLKish, and @Team2Moms. To further support the LGBTQIA+ community, we're also launching a gender-neutral Pride capsule collection for the whole family. 100% of the purchase price of the Pride Polo shirt will be donated to @StonewallFoundation. 25% of the purchase price for the rest of the capsule will also be donated. Learn more about our ongoing support of the LGBTQIA+ community via the link in bio. #RalphLauren #WeStandTogether

Une publication partagée par Ralph Lauren (@ralphlauren) le

La collection capsule Pride est disponible dans le monde entier sur RalphLauren.com. 


Paris : 3 brunchs à se faire livrer, à emporter ou à déguster sur place
©:  Glamour Paris

Le week-end, vous êtes plutôt du genre à vous lever ou à rester au lit ? Voici des idées de brunchs pour les deux camps.

Le petit-dej à se faire livrer : Circus Bakery
Niché dans une petite rue du 5ème arrondissement, Circus Bakery propose les meilleurs roulés à la cannelle de Paris. Pendant le confinement, l’adresse s’est mise à la livraison dans toute la capitale et certaines villes limitrophes. Et depuis cette semaine, le service est totalement gratuit. En plus du fameux cinnamon bun, on peut commander des roulés à la cardamome, toutes sortes de pain, des tartes (pommes ou pêches cette saison), du granola et des boissons végétales (latte, chocolat, nature…). 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par FLYING CIRCUS (@circusbakeryparis) le

Cirus Bakery, 63 Rue Galande, 75005 Paris.

 

Le brunch à venir chercher sur place : Coucou café
Avant le confinement, Le Coucou café proposait une carte sucrée et salée toute la journée. C’était l’un de nos lieux préférés pour démarrer la journée autour d’une bonne tartine ou d’un granola, Désormais, l’adresse est seulement ouverte le midi et soir la semaine et propose un brunch le week-end avec au choix, un granola, un sandwich au porc effiloché ou encore des oeufs benedict. Et tout est vraiment très bon ! Et puisque le lieu est souvent bondé, il est préférable de commander - en ligne et en avance - la formule brunch à 23 euros, à venir chercher sur place. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par le coucou (@lecoucou_cafe) le

Le Coucou café, 14 Rue Bochart de Saron, 75009 Paris.


Le brunch à manger sur place : Divine
Divine, c’est un bar très cool ouvert à partir de 18h la semaine. Le dimanche, on vient y soigner sa gueule de bois avec un brunch servi de 12h à 16h. Au menu, des breakfast tacos, des gaufres, des pancakes ou encore un toast au saumon, le tout à arroser d’un cocktail (le tendance espresso martini par exemple) et d'une boisson chaude. Mention spéciale pour la playlist 90s et la décoration pointue.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Divine (@bar_divine) le

Divine, 61 Rue d'Hauteville, 75010 Paris.


<< < Prev 1 2 3 4 5 6 7 8 Next > >>