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“Objets Nomades� : Louis Vuitton présente sa nouvelle collection de mobilier
©:  Glamour Paris

Etagère en bois de chêne clair, table anémone, fauteuil en forme de bulbe... Louis Vuitton présente les nouvelles pièces qui viennent compléter sa collection de mobilier “Objets Nomades� et "Petits Nomades", réalisés en collaboration avec des architectes mondialement connus.

Depuis 2012, Louis Vuitton a étendu son champ de création avec “Objets Nomades�, sa propre collection de mobilier en édition limitée. Imprégnées des codes de la maison française et inspirées par le voyage, ces pièces ont été imaginées au fil du temps en collaboration avec des designers de renom tels que les frères Campana, Patricia Urquiola, Marcel Wanders, Tokujin Yoshioka, et plus récemment le designer et architecte américain Andrew Kudless. 
© Andrew Kudless

Ce 23 juin 2020, c'est sur Instagram que la marque a partagé ses nouvelles pièces issues des collections “Objets Nomades� et "Petits Nomades". On y retrouve une étagère à trois niveaux en bois de chêne clair, accrochée au mur par des sangles en cuir, réalisée par Andrew Kudless, des chaises pivotantes colorées imaginées par Raw Edges, une table de salle à manger à la forme ondulée designée par l'atelier Biagetti à Milan, ainsi qu'un fauteuil en forme de bulbe pensé par les frères Campana. 
© Les frères Campana

Chaque projet représente une nouvelle occasion pour les designers et les artisans de Louis Vuitton de conjuguer leur savoir-faire pour interpréter les valeurs chères à la maison : l'utilisation de matériaux fins, les formes et proportions équilibrées, un savoir-faire artisanal méticuleux et une attention particulière aux détails. L'intégralité des pièces est disponible sur le site de Louis Vuitton. 


Mirazur : le meilleur restaurant du monde lance un menu influencé par la lune
©:  Glamour Paris

A nouveau ouvert après le confinement, le Mirazur, sacré “meilleur restaurant du monde� en 2019 par The World’s 50th Best, propose désormais une cuisine qui évolue au fil des phases de la lune.

"Le confinement a été une véritable période d’introspection et de remise en question après une année 2019 chargée en émotions, en titres et palmarès.� ont expliqué Julia et Mauro Colagreco, à la tête du restaurant Mirazur. Situé à Menton, cet établissement triplement étoilé a été élu meilleur restaurant du monde l’année passée par The World’s 50th Best. De retour après cette période de fermeture prolongée, l’adresse pretigieuse et son chef proposent désormais une “cosmo-cuisine�, qui suit des méthodes anciennes de cultures, à l’époque où les agriculteurs travaillaient au rythme des astres. Dicté par la lune, ce calendrier détermine les moments où l'énergie va être plus favorable et concentrée dans chaque partie de la plante, à savoir les racines, les feuilles, les fleurs et les fruits. Ainsi, en fonction de la position de la lune ce jour-là, les visiteurs pourront découvrir soit le menu “jours Racines�, "jours Feuilles", "jours Fleurs" ou "jours Fruits". Des expériences gastronomiques de haute volée qui se composeront toujours d’assiettes principalement végétales, ciselées par Mauro Colagreco avec les produits de la région. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Mirazur, 30 Avenue Aristide Briand, 06500 Menton.


Voici 6 produits indispensables pour fixer son maquillage derrière un masque
©:  Glamour Paris

Au bureau, dans les transports, le port du masque est obligatoire. Cela étant, dans la rue, à l'air libre, on le baisse. Puis on le remet... et l'ôte, sans arrêt. Conséquence ? On se touche le visage et on met en péril son make-up ! Voici donc 6 fixateurs pour garder un maquillage impeccable.

"Miss Nina Simone" : une pièce de théâtre terriblement actuelle sur la vie de Nina Simone
©:  Glamour Paris

Le 23 juin dernier, lors de la 32ème Nuit des Molières, la comédienne Jina Djemba nous a ému aux larmes en interprétant un extrait de la pièce de théâtre "Miss Nina Simone", dans laquelle elle tient le premier rôle. Zoom sur une œuvre brûlante d’actualité.

Il est des prestations qui donnent envie d’en savoir plus sur l’univers d’un artiste. Celle de Jina Djemba lors de la 32ème Nuit des Molières le 23 juin 2020- cérémonie qui récompense chaque année le théâtre-, en est une. Enregistrée au Théâtre du Châtelet et diffusée sur France 2, elle a attiré toute notre attention tant elle résonne avec l’époque. La comédienne a donc repris Black Is The Color (Of My True Love's Hair), une chanson de Nina Simone qui met en lumière le combat de la chanteuse: la lutte pour l’égalité entre les Noir.e.s et les Blanc.e.s.

Un tableau qui fait surtout partie de la pièce de théâtre dans laquelle Jina Djemba tient le premier rôle, celui de Eunice Kathleen Waymon alias Nina Simone. Mise en scène par Anne Bouvier et adaptée du livre de Gilles Leroy, Nina Simone, Roman, elle revient sur les dernières années de la vie de Nina Simone au cours desquelles elle a sombré dans la tristesse, l’alcool et les médicaments. La comédienne y donne la réplique à Paul Nguyen qui interprète un personnage fictif, Ricardo, inventé de toute pièce par l’auteur du livre, qui devient le confident de l’icône, et à Julien Vasnier, un musicien-chanteur. Miss Nina Simone aborde avec sincérité la bipolarité de l’artiste, montrée du doigt parce qu’elle était jugée folle mais surtout, parce qu’elle était Noire. Elle retrace également le chemin vers la gloire d’une jeune femme à qui on a refusé les écoles les plus prestigieuses pour sa couleur de peau et qui a donc brillé avec difficulté malgré son immense talent. Plus qu’une pièce hommage, Miss Nina Simone entend remettre en lumière l’activisme de Nina Simone. Et qui, actualité oblige, nous rappelle que le combat pour l’ égalité est bien loin d’être terminé.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Miss Nina Simone, reprise fin septembre du mercredi au samedi au Théâtre de la scène parisienne. 


"PEN15" : la comédie géniale qui nous replonge dans l’adolescence
©:  Glamour Paris

Maya Erskine et Anna Konkle, les créatrices de cette série, sont en passe de devenir cultes. Avec PEN15, elles signent une comédie inédite sur l’adolescence à la fois hilarante, tendre, hyper réaliste et complètement décalée.

Idée de génie
Anna et Maya ont 13 ans, elles sont amies pour la vie et s’apprêtent à rentrer en quatrième. À la veille de leur rentrée scolaire, elles s’appellent depuis leur chambre respectives sur leur téléphone fixe – on est en 2000 – se racontent les derniers potins sur qui a cassé avec qui et la starlette de l’école qui a gagné deux bonnets en un été. Et puis, elles se promettent de vivre toutes leurs premières fois ensemble. Sur le papier, rien d’extraordinaire. On pourrait même se dire que Maya et Anna ont l’air bien mignonnes mais un peu cucu. Mais à l’écran, c’est tout le contraire car Anna et Maya sont jouées par Anna Konkle et Maya Erskine. Les deux jeunes femmes, âgées d’une petite trentaine d’années, jouent leurs propres rôles à 13 ans au milieu d’acteurs qui ont, eux, réellement 13 ans.

Hilarité compulsive
Ce simple décalage devient une source inépuisable de comédie. Maya et Anna jouent parfaitement aux ados un brin attardées, à coups de tenues improbables typiques des années 2000 et de coiffure propres à l’âge ingrat. Le plus fou, c’est que ça ne choque pas véritablement le spectateur… Tellement nous sommes habitués à voir des jeunes adultes dans des rôles d’adolescents. C’est lorsqu’elles sont à côté des minots de 13 ans, encore en pleine croissance et le visage encore enfantin, que le décalage devient flagrant et leur jeu d’autant plus drôle. Comportements erratiques, caprices inconsidérés, psychodrames monumentaux pour des broutilles… elles passent tout en revue avec une justesse déconcertante. Dans la lignée de duos féminins, comme Tina Fey et Amy Poehler ou Maya Rudolph et Kristen Wiig, elles jouent sur le registre de l’humour cracra et brut de décoffrage où leur amitié est à l’épicentre de leurs vies.

Plus vrai que vrai
Heureusement, Maya Erskine et Anna Konkle ne se contentent pas d’être ridicules avec leurs appareils dentaires et leurs mouvements gauches. Elles captent aussi merveilleusement bien toutes les étapes et les turpitudes de l’âge ingrat. Ainsi, un épisode entier – brillantissime – est consacré à la découverte de la masturbation. Une découverte qui a l’effet d’une révélation et qui conduit à un comportement compulsif. Dans un autre, un simple string devient un véritable élément d’empowerment qui les fait arriver au collège avec une assurance digne des pom-pom girls du All Star Game. C’est finalement une infinie tendresse qui se dégage de ces épisodes entre deux crises de rire. Rarement, on n’aura vu de regard plus juste porté sur cet âge délicat où tout événement est emprunt d’une gravité suprême. PEN15 ramène les enjeux de l’adolescence à ce qu’ils sont réellement : comment sortir de l’enfance, s’affirmer comme un individu indépendant et rentrer tout doucement dans l’âge adulte. On est bien loin des autres séries du genre où les protagonistes sont des mini-adultes déjà blasés par la vie et d’un cynisme mortifère. PEN15 s’impose comme la série qu’on n’attendait plus sur l’adolescence. Si juste et si drôle.

 

PEN15, une série créée par Anna Konkle, Maya Erskine et Sam Zvibleman avec Maya Erskine, Anna Konkle, Richard Karn… Sur myCANAL et Canal+ Séries.


"The Chef in a Truck" : on saute dans le camion du chef pâtissier du Ritz Paris dans cette série Netflix
©:  Glamour Paris

Il a un talent monstrueux, un humour irrésistible et une bouille de gendre idéal. Plus d’un an après le tournage de la mini-série sur la côte ouest américaine, on a discuté avec François Perret, chef pâtissier du Ritz et sacré entre temps meilleur chef pâtissier du monde.

Tout commence à Paris, au Ritz. "Eric (Nebot, le réalisateur de la série), c’est un vrai gourmand, c’est quelqu’un qui adore manger. Il est venu à l’hôtel un jour et, en fin de repas, avec sa famille, il a demandé un panel de desserts qu’il y avait dans l’hôtel. À la suite de ça, il m’a envoyé un message sur instagram : «Tes desserts sont magnifiques, on n’a pas de déception au goût par rapport au visuel et ça c’est plutôt rare»", commence par nous raconter François Perret. C’est ainsi que débute cette aventure un peu folle et non planifiée. Un lien se tisse entre deux hommes autour de l’amour du goût et du beau. Puis le réalisateur gourmand lance au chef inspiré un défi : partir 15 jours en Californie, à bord d’un food truck, à la rencontre de nouvelles saveurs et d’un nouveau public.

Un chef à découvrir

Autant dire tout de suite que la série documentaire de (seulement) six épisodes se dévore comme un délicieux gâteau dont on reprendrait bien encore une part quand il ne reste plus que des miettes. On commence par découvrir François Perret, dans les murs du Ritz, et son processus créatif. Rigueur, perfectionnisme, attention. Il déploie tout son art et sa passion pour arriver à faire chavirer le client. Dans le premier épisode, l’élaboration d’une nouvelle création autour de la main de Buddha tient de la haute joaillerie. Et malgré son haut niveau d’exigence, dès les premières minutes, François Perret dégage un capital sympathie hors du commun. Et quand on lui demande s’il n’a pas considéré prendre un risque en acceptant de se retrouver dans un simple food truck, il répond le plus simplement du monde. "Autant je sais faire des choses très sophistiquées, autant je sais aller à l’essentiel. Quand je suis au Ritz, je sais sophistiquer les choses, les rendre précieuses. Maintenant, le goût n’a pas besoin d’être précieux non plus donc j’ai essayé de retranscrire avec des choses simples ce que je ressentais des produits que je goutais. Et de toujours y mettre une touche pâtissière française." Et force est de reconnaître que le résultat est bluffant. À chaque fois que François Perret se rend chez un artisan pour goûter une spécialité US, une traduction et une forme de réappropriation se met immédiatement en place dans son esprit. "Par exemple, le s’more. La base de mon s’more c’est une pâte à choux. Il n’y a pas plus français. Une pâte à choux avec un crumble garni de glace, le tout trempé dans une guimauve. On chalumeautait devant le camion. L’idée c’était qu’il y ait de l’action et de la tradition."

Action, réaction

L’action, la série n’en manque pas. Comme lors de ce rebondissement improbable où l’équipe de production perd les kumquats géants que François venait d’acheter sur un marché. "J’étais fou. Ces kumquats géants, je les avais déjà vus en France mais je n’arrivais jamais à me fournir. Donc je n’ai pas pu faire d’essais avec. Là-bas, dès que je les vois, je les achète. Je me fais mon plan de maquette, j’ai déjà mon idée en tête. Je suis content comme un gamin qui vient d’acheter sa maquette et qui a envie de l’assembler. Et puis vous vous rendez compte que le paquet est perdu. Vous êtes fou ! C’est pas possible… "dit-il avec un brin de nostalgie et un sourire dans la voix. Quant à la tradition, elle est présente partout. Surtout là où on ne s’y attend pas.  "Par exemple le tacos au miel, c’est une coque de pâte à cigarette. Une pâte à cigarette, c’est pareil, c’est les langues de chat c’est très français. Et si je prends l’exemple du tacos au piment qu’on a fait, la base c’est de la brioche. Je ne voulais pas avoir une galette de riz ou une galette de maïs comme beaucoup font. L’idée c’était d’intégrer mon savoir-faire dans une situation américaine et pour des Américains."

Sincérité

Le petit plus avec The Chef in a Truck, c’est que la série ne manque jamais d’humour. Et François Perret, aussi. Cet humour s’exprime à merveille lorsque François Perret est confronté aux us et coutumes américaines tout en débordements et démesures. "Les Américains, au départ, ils font des hugs, ça vous choque. Et après, on fait des hugs à tout le monde. Il y a une vraie proximité et une sympathie aux Etats-Unis. Et quand on voit tout ce qu’il se passe aujourd’hui, on ne peut même plus se faire la bise ou se serrer la main, on réalise à quel point c’est important le capital humain." Cette sincérité transparaît à chaque instant à l’écran, y compris dans les séquences où le réalisateur ne cache pas les difficultés du chef avec l’anglais. Une fois de plus, ces saynètes prêtent à sourire. Surtout, elles montrent un homme qui n’a pas peur d’être vulnérable. "Je ne voulais pas jouer un rôle. Je voulais que ça dégage de la sincérité, pas que ce soit bridé ou tendu. L’idée c’était vraiment d’être soi-même. On a un métier tellement rigoureux que j’aime bien apporter quelque chose d’un peu ludique. En passant déjà par les créations, par exemple les madeleines, les parts de cake, les barquettes, le ritz-au-lait ce sont des créations plutôt inattendues surtout dans la maison dans laquelle je travaille. Et en même temps, ça a des galbes. C’est arrondi. Ce sont des formes presque sensuelles. Ma pâtisserie, c’est moi. C’est vraiment ma façon d’être. C’était important pour moi que ce soit honnête avec ce que ça dégage."

 

Générosité

À mesure que les épisodes s’enchaînent, on réalise l’incroyable défi qui a été lancé à François Perret. Alors que d’ordinaire, il fait des services de 40 couverts environ, le voici lancé dans un véritable marathon. Il livre jusqu’à 350 desserts en un seul service en fin de parcours ! Et tout du long, c’est le même plaisir qui s’affiche sur son visage. « "Quand je fais des gâteaux, j’ai envie de les faire goûter à la terre entière. J’ai envie qu’il y ait le maximum de monde qui vienne les goûter. Je ne les fais pas pour les mettre dans un placard ou pour faire une belle photo. On les fait pour les faire en volume pour que les gens puissent venir les manger, pour qu’on puisse donner du plaisir à un maximum de personnes." Mais quand il fait une belle photo et qu’il la poste sur ses réseaux, il y a un projet bien précis derrière cette démarche. "Je suis convaincu aujourd’hui que les réseaux sociaux sont importants. Ça montre aux amateurs que ce produit existe et qu’ils peuvent venir le déguster. Et je pense que le documentaire pourra aussi potentiellement nous apporter des gourmands qui n’auraient peut-être pas osé franchir la porte de notre belle maison et qui aujourd’hui le feront volontiers parce qu’ils auront peut-être perçu aussi une maison humaine. C’est aussi ça qui est important. Ce n’est pas parce qu’on travaille dans l’excellence qu’on essaie de trier sur le volet telle ou telle personne ou tel ou tel client."

Pour les gourmand.e.s qui ont envie de le vérifier sur place, il est désormais possible de savourer les créations de François Perret au petit comptoir du Ritz, installé place Vendôme. Et le fameux s’more est à la carte !

"The Chef in a Truck", une série documentaire d’Eric Nebot avec François Perret. Sur Netflix.


Airbnb : voici les 10 logements les plus populaires en été
©:  Glamour Paris

Sur Instagram, Airbnb fait rêver ses 4,7 millions d’abonnés en publiant des images de ses plus belles locations. Voici le top 10 de l’été dernier, entre juin et août 2019.

Toujours à la recherche de la pépite où partir en vacances prochainement, ou du moins dès que cela sera possible ? Airbnb a dévoilé les locations qui ont reçu le plus de “j’aime� durant l’été 2019 sur son compte Instagram. Et les locations plébiscitées sont aussi variées que les destinations choisies. On retrouve ainsi un studio au bord de la mer sur l’île grecque de Milos, un petit cottage en Norvège ou encore une villa flottante en Australie.

Voici les 10 locations les plus aimées sur l’Instagram d’Airbnb

Studio de plage à Milos

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Spa extérieur et vue incroyable en Norvège

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Villa avec vue sur les rizières à Bali

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Maison avec piscine et plage privée au Mexique

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Petit cottage avec vue incroyable en Norvège

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Maison flottante en Australie

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Maison avec piscine en Italie

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Maison sur une falaise en Australie

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Ferme au Royaume-Uni

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Cabane au milieu des bois au Canada

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Global Goal - Unite For Our Future : un concert engagé pour plus de justice face au Covid-19
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Après le "One World Together At Home" organisé en avril 2020, un nouveau concert solidaire se tiendra le 27 juin prochain. Avec le "Global Goal : Unite For Our Future", l’association Global Citizen, la Commission Européenne et de nombreux artistes engagés entendent alerter sur les injustices liées au coronavirus.

Fortement impacté par la crise sanitaire, le monde de la musique n’en n’oublie pour autant pas de s’engager dans la lutte contre le coronavirus. En avril dernier, le concert solidaire One World Together At Home, organisé par Lady Gaga en partenariat avec l’OMS et Global Citizen, a permis de récolter plus de 128 millions de dollars. Forte de ce succès planétaire, l’opération s’apprête à être renouvelée. Le 27 juin 2020, un nouvel évènement musical caritatif sera mis en place par l’association Global Citizen et la Commission européenne. Et cette fois-ci, le Global Goal : Unite For Our Future entend "mettre en lumière l’impact disproportionné qu’a eu le Covid-19 sur les communautés marginalisées comme les gens de couleurs, ceux qui vivent dans l’extrême pauvreté ou ceux qui font face à la discrimination". "Les Global Citizens du monde entier appellent à un changement systémique, un changement porteur de justice pour tous, partout, quel que soit le lieu de naissance ou la couleur de la peau. Si nous voulons mettre fin au COVID-19 pour tous, nos dirigeants mondiaux doivent s’engager à investir les milliards de dollars nécessaires pour assurer la distribution équitable de tests, de traitements et de vaccins", a expliqué Hugh Evans, co-fondateur et PDG de Global Citizen. 

Ce concert réunira donc des artistes de renommée internationale. Shakira, Coldplay, Miley Cyrus, Justin Bieber, Christine and the Queens, Charlize Theron, David Beckham, Chris Rock, Billy Porter, Diane Kruger… Tous donneront de la voix, à leur manière, pour soutenir l’initiative. "Les artistes ont le pouvoir d'inspirer le changement (…) Ils s'engageront à aider le monde à mettre fin au coronavirus, sans que personne ne soit laissé pour compte. L'Union européenne est déterminée à garantir un accès équitable à un vaccin abordable dès que possible, pour tous ceux qui en ont besoin. En unissant nos forces, je sais que nous pouvons faire du monde un endroit plus sûr", estime Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne.

L’évènement virtuel sera animé par Dwayne "The Rock" Johnson et retransmis en direct et en streaming dans le monde entier, notamment par Apple, Brut, TIDAL, Twitch, Twitter, Yahoo! et YouTube. En France, il sera également diffusé sur la chaîne CStar dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 juin 2020.  


"Kanye West ou la créativité débordante" : un livre passionnant à glisser dans son sac de plage
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Ces jours-ci, paraît "Kanye West ou la créativité dévorante", un essai aussi palpitant qu'un roman sur le célèbre producteur, rappeur, et fashion designer américain, artiste génial et monstre médiatique, aussi adulé pour ses créations audacieuses que controversé pour ses prises de positions provocantes. Un must-read !

Comment Kanye West, petit beatmaker propret et preppy de la classe moyenne afro-américaine est-il devenu l'icône controversée et ultra-médiatique qu'on connaît tout en s'affranchissant de l'exemplarité que l'Amérique attend habituellement de ses artistes noir(e)s ? Comment "Ye", touche-à-tout génial, a-t-il inventé le hip-hop du futur, ringardisé le gangsta rap, fait exploser les carcans esthétiques de son époque et érigé la collaboration en valeur suprême? Voilà quelques unes des questions auxquelles répond le critique musical Adrien Durand dans son passionnant et très documenté Kanye West ou la créativité dévorante. Un essai épatant qui fait le récit détaillé de la vie chaotique de West tout en l'enrichissant de mises en contexte socio-culturelles ultra-pertinentes et d'anecdotes signifiantes qui mettent à jour bien mieux qu'un long discours sociologique la personnalité tout en contradictions de ce musicien qui, pose le journaliste, "navigue en permanence entre le culte égotique, un sentiment de surpuissance et un complexe de persécution".

Son sentiment de puissance et sa confiance en lui ? Adrien Durand gage que l'artiste les tient de sa mère, Donda West. Une universitaire férue d'art et de littérature, qui, l'élevant seule dans la banlieue de Chicago, encourage tous ses élans créatifs et lui répète inlassablement que pour lui, tout sera possible. Jeune adulte, Kanye, renonce d'ailleurs à de brillantes études d'arts plastiques pour se lancer une carrière de beatmaker. Il travaille d'arrache-pied, connaît quelques gros succès, collabore avec le regretté J Dilla et acquiert l'aura du "jeune producteur respecté" avant d'atterrir, au début des années 2000 chez Roc-A-Fella Records, le label new-yorkais de Jay-Z. Mais le jeune bourgeois, portant polo Ralph Lauren et mocassins, n'a pas grand-chose en commun avec les hustlers du gangsta rap, ni les Nike Air, ni les grillz, ni la street cred. Et, bien qu'impressionnés par sa vision futuriste du rap et son art du sampling, Shawn Carter (le vrai nom de Jay-Z) et ses bad boys n'hésiteront pas à se moquer de lui, au propre comme au figuré, exploitant sans vergogne sa science du hook tout en lui laissant croire qu'un jour, il pourra lui aussi prendre le micro. Mais ce jour n'arrivera jamais - Jay-Z pressentant en lui un futur adversaire - et West en tirera, toujours selon le journaliste, le sentiment durable d'être persécuté par ses pairs. Après de multiples contrariétés, une ultime humiliation - en 2003, il doit prendre ses propres billets pour le concert de fin de tournée de Jay Z alors qu'il a produit la majorité des tubes qui constituent The Blue Print - et un grave accident de voiture qui lui brise la mâchoire, West décide avec le titre "Through The Wire "puis le génial LP College Drop Out  de faire entendre sa propre voix , ouvrant, dès lors, une nouvelle route pour tous les artistes atypiques du hip-hop. De la démarreront l'ascension et les frasques qu'on connaît.

 

De son utilisation révolutionnaire du sample et de l'autotune à l'invention de la chipmunk soul (ces voix souls samplées et accélérées qui donnent l'impression que ce sont de petits rongeurs qui chantent les choeurs , ndlr) ; du décès accidentel et très faustien de sa mère adorée à sa rencontre avec Kim Kardashian en passant par ses clash avec Drake et sa relation avec Jay-Z ; de l'auto-portrait de l'artiste en Jésus pour la couv' de Rolling Stones à ses prises de positions pro-Trump ou anti-Bush en passant par ses déclarations sur la bipolarité ; de ses collaborations fantasques à ses incursions mégalos dans le monde de la mode, vous saurez absolument tout sur la trajectoire cabossée du petit génie de l'Amérique. "Ce qui m'a donné envie d'écrire sur West, c'est que c'est un des rares musiciens actuels sur lesquels tout le monde a un avis. Il déclenche des discussions intenses, des réactions épidermiques, passionnées", explique Adrien Durand. Gageons qu'avec cet excellent livre, ces discussions gagneront encore en profondeur et en intensité !

Kanye West ou la créativité dévorante, Adrien Durand, éditions Playlist Society, 14 € en version papier, 7€ en version numérique.

 


Sodomie : le guide du débutant
©:  Glamour Paris

Intimidante pour les novices, la sodomie s’est taillée une place de choix parmi les pratiques sexuelles plébiscitées ces dernières années. Mais lorsque l’on débute, mieux vaut appliquer quelques règles qui mettront tout le monde à l’aise et éviteront les déconvenues.

Débarrassée de son aura crado, la sodomie s’impose jusque dans les très prestigieuses universités de l’Ivy League. En 2017, Harvard y a consacré un workshop dans le cadre d’un séminaire dédié à la santé sexuelle. Et pour une bonne raison : s’il est fait dans les règles de l’art, le sexe anal peut se solder par un orgasme du plus bel effet. Par la stimulation de la prostate si vous avez un pénis, ou par le point A ( pour "anterior fornix erogenous zone"), aussi appelé "point profond" et situé sur la paroi antérieure du vagin, juste au-dessus du col de l’utérus. Voici les règles de base d’une sodomie réussie !

#1 En parler

Comme toute pratique sexuelle, la sodomie est basée sur le consentement. Parce qu’elle est potentiellement douloureuse pour le/la receveur.se, elle mérite encore plus de dialogue entre les deux partenaires. Profitez d’un moment où ni vous ni votre partenaire n’êtes excité.es pour exprimez vos envies et vos peurs. Communiquez vos limites et mettez en place un "safe word" que chacun.e pourra prononcer pendant l’acte s’il/elle ne se sent pas à l’aise et souhaite arrêter. Cette étape est cruciale car plus vous serez détendu.e, plus la pénétration sera facile.

#2 Utiliser un préservatif

Parce que la pénétration anale peut provoquer des microlésions, la sodomie expose plus que toute autre pratique aux risques de contracter une infection sexuellement transmissible, dont le VIH. Utilisez toujours un préservatif, sauf si vous êtes dans une relation sérieuse et que vous avez tous les deux été testés récemment.

#3 Se faire tout propre

Toute personne normalement constituée (ou biberonnée aux teen movies des années 1990) redoute le fameux "accident". Si ces désagréments vous préoccupent, évitez les fibres. Vous pouvez également prendre une douche avant le rapport (cela peut tout à fait se faire à deux) et frotter délicatement autour de la zone avec de l’eau et du savon. Même opération après le rapport, surtout si vous enchainez sur une pénétration vaginale (veillez aussi à changer de préservatif). Essayez surtout de dédramatiser. Les fluides corporels font partie de tout rapport sexuel et sont une réponse naturelle de votre corps.

#4 Préparer le terrain

Pour vous familiariser avec la sensation, n’hésitez pas à commencer à vous entrainer seul.e. Munissez-vous de lubrifiant, introduisez un doigt ou un plug anal et réalisez de petits mouvements jusqu’à ce que cela devienne confortable. Le jour J, votre partenaire pourra introduire d’abord un doigt, puis vous prodiguer un anulingus ou un massage pour que votre anus se détende. 

#5 Trouver le bon angle

Quand il s’agit de sodomie, tout est une question d’angle. Pour que la pénétration soit la plus agréable possible, l’idéal est de viser un angle de 45 degrés. Pour la position, une cuillère peut être rassurante pour une première fois, plus intimiste et moins impressionnante qu’une levrette. Un missionnaire fera également l’affaire si vous disposez un oreiller sous vos fesses.

#6 Stimuler le clitoris en même temps

Plus vous serez excité.e, plus la pénétration sera facile. Laissez votre partenaire se concentrer sur la partie arrière pendant que vous stimulez votre clitoris, par exemple en serrant les cuisses autour de votre main si vous êtes en cuillère. Pourquoi pas même sortir vos plus beaux jouets vibrants pour l’occasion.

#7 Ne pas lésiner sur le lubrifiant

Contrairement au vagin, l’anus n’est pas auto-lubrifiant. Mettez donc autant de lubrifiant que nécessaire. Prohibez ceux qui contiennent des parabènes, phthalates ou du propylène glycol et privilégiez les lubrifiants à base de silicone (sauf si vous utilisez un sextoy en silicone), qui sont efficaces plus longtemps que ceux à base d’eau.   

#8 Y aller doucement

Quoi que vous fassiez, allez-y à votre rythme et arrêtez-vous quand vous voulez. Respirez au maximum pour vous détendre et prenez votre temps. Et rappelez-vous que tout le pénis n’est pas obligé de rentrer, vous ne récolterez pas plus de points sodomie.


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